Caché au coin des ruelles de Gueliz, je te trouverai.
Jusqu'au petit matin on ira fumer le narguile.
Et pourtant je vous aimais.
Mais je préfère la vie de palais.
"on aimerait traîner
comme un billet d'amour
dans les rues envoutées
qui s'endorment au jour
boire le doux fino assassin et gôuter
le coeur noir du taureau
dans des bras étrangers
on aimerait songer
prés des oranges mûres
sous la vierge sacrée
éclaboussée d'or pur
entourée de jasmin d'ordures et d'encens
insulter l'être humain
chérir la transcendance"
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