vendredi, décembre 30, 2005

Et hop

Quand vais-je perdre cette fâcheuse habitude d'inviter chez moi tous les beaux garçons croisés dans le tram ?
Un jour il y en a un qui va dire non et je vais être blessé ....

Benny ?

oui oui

J'ai oublié d'écrire ma lettre au Père Noël.

Suis-je encore dans les délais ?

Je voulais un train électrique.

Avec un très beau mec dessus qui faisait "tchoutchou" !

Je sais c'est ridicule je n'ai plus l'âge pour les trains miniatures.

jeudi, décembre 29, 2005

Coffee and cigarette

Qui veut aller fumer un verre autour d'une cigarette ?

mardi, décembre 27, 2005

NOWEL

Joyeux Noël et bonnes fêtes à tous !

(j'avais oublié...)

Le monde de Narnia...

est une grosse merde.

Dégoulinant de sentiments catholiques, de bons gentils et de méchants mauvais, d'animaux nobles et de fauves féroces...

Il devrait exister une exception à la liberté d'expression pour les films de Disney, c'est dingue...

Extension du domaine de ma lutte

Je suis resté chez moi aujourd'hui. Pas envie d'aller travailler.
J'ai reçu mon évaluation vendredi dernier.
Les boss sont contents de la qualité de mon travail. Sur le fond, il a été jugé que je maîtrise le droitet que mes avis sont rédigés clairement et avec "maturité juridique"....
C'est peut-être prétentieux de le dire, mais je n'étais pas très angoissé sur ce point.
Par contre, il semble que je passe trop de temps sur mes dossiers. Rien de grave me dit-on: je viens d'arriver il y a deux mois, et cette manière de travailler m'est encore peu familière: je m'habituerai. En outre, les anciens cabinets me laissaient passer le temps que je voulais sur mes dossiers. 3 jours de recherches pour savoir comment était interprété l'article 243 du Code civil sous Napoléon n'était pas un problème: le client payait.
Oui mais voilà, on ne peut pas tout avoir semble-t-il: j'ai voulu être confronté à la dure réalité d'une clientèle plus attentive aux factures, et à son ROI (return on investment) qu'auparavant.
Dès lors, ils s'attendent à un bon résultat mais en peu de temps.
Il semble que le temps dont je disposais avant était un luxe.
Je n'en disposerai plus.
J'ai eu beau vouloir expliquer que la qualité d'une analyse juridique était à ce prix, mais il semble que la RENTABILITE soit à l'ordre du jour.
RENTABILITE. EFFICIENCY. PRODUCTIVITE.
Nous y voilà.
Ces mots me rendront toujours malades.
Suis-je fait pour fonctionner dans ce monde qui demande toujours mieux et plus ?
Ne serais-je pas mieux assis derrière un bureua d'université à me masturber intellectuellement de longues heures devant un problème juridique pour lequel on me laisserait le temps nécessaire à produire une thèse défendable, et non "une note à 1500 euros pas plus" ?
Alors voilà: à partir de cette semaine Romain, tu devrais faire plus vite. Plus vite. Et mieux. Les consultations concernent des problèmes hyper pointus, mais je devrais répondre dans le même temps que pour une question de loyer impayé....
Bientot, mon travail sera évalué en camemberts, avec des zones productives et d'autres non productives.
Ce jour-là , je saurai qu'il faudra que je devienne fromager.

dimanche, décembre 25, 2005

Sous le sapin

Sous le sapin il y avait...
Ma famille, réunie autour d'un repas gargantuesque.
Il me semble que la nourriture est, pour ma mère, comme pour beaucoup de mères sans doute, un vecteur de communication pour ses proches. Leur faire à manger, c'est leur dire qu'elle les aime.
Il semble qu'elle n'ait pas appris à dire son affection autrement.
Du saumon à la dinde, en passant par le foie gras, le champagne et les bons vins, rien ne manquait...
Enfin si. Et j'ai presque peur de le dire.
Autour de cette table, il me manquait, à moi, la chaleur humaine, le réconfort moral qui consiste à sentir qu'on est entouré d'une famille.
Peut-être est-ce un constat récurrent à Noël, mais cette fête ne m'a jamais renvoyé ma solitude dans la figure aussi violemment que cette année.
Je pensais que Noël me permettrait de me rapprocher de ma famille.
Je me rends compte qu'au contraire, il s'agit plutôt d'une occasion de constater qu'elle et moi sommes déjà si loins.
Ca me rend triste.
D'autant plus que je ne pense pas que ce changement vienne d'eux....
Sur quelle planète ai-je donc émigré?
Please bring me home.

Christmas baby



Pour Noël, j'ai reçu... un bébé !!!

Et pour une fois, Père Noël n' pas oublié les piles...
Merci Père Noël !

samedi, décembre 24, 2005

vendredi, décembre 16, 2005

Hier

Mes trois derniers blogs commencent par "hier".

Et si je pensais plutôt à demain ?

Découp de foudre

Hier, la foudre a déchiré le ciel.

Cupidon est venu reprendre ses flèches.

J'ai eu mal. Et j'ai crié.

Hier, aucun ange ne semble m'avoir entendu.

Depuis hier, mon couple n'est plus.

Et c'est seul que je crierai la douleur.

Point trop n'en faut

Hier j'ai chaté avec B.
Ca m'a fait plaisir.

Me comprendra-t-il si je lui dis que j'ai dit à D. que X. a trouvé F. et S. dans le caniveau avec E. ?

Ces "." expriment-ils la censure imposée aux prénoms de ceux qui nous entourent par discrétion ou la part de mystère nécessaire pour rendre nos récits intéressants ?

Trou existentiel

Je suis fasciné par les gens qui remplissent le vide qu'il y a autour d'eux.

Ballade à Klokochazia


Hier je me suis balladé à Klokochazia, pendant les 2 heures de concert de Nosfell...

Je ne me souviens plus s'il s'exprimait par le chant, le corps, les mots, la danse, les yeux, le slumières ou par les instruments.

Et c'est ça qui est magnifique.

jeudi, décembre 15, 2005

Le réveillon idéal

Mon réveillon idéal se présenterait comme suit:

Des mecs demi nus se tortillant dans les corbeilles de chips en apéro
De jeunes éphèbes s'aspergeant de champagne à chaque tournée
Des serveurs sexy qui te massent le cuir chevelu pendant le repas
Des gogo danceurs se débattant dans le gâteau de réveillon
Des strip teaseurs se laissant lécher la chantilly dont ils se sont recouverts

Le tout finissant en orgie géante bien sûr

Ca vous paraît trop ?

mercredi, décembre 14, 2005

KIKA


Hier resto chez Kika.
Cet endroit devrait devenir patrimoine UNESCO (et pourquoi pas ce blog aussi par la même occasion ?)
Ca me fait penser à ce film totalement subversif d'Almodovar où Victoria jouait une présentatrice voyeuse au casque équipé d'une caméra...
Aller manger dans un resto faisant référence à un film sur le voyeurisme... d'office j'ai cherché les projecteurs. En vain. Nos vies devaient être trop anodines.
Toutefois, ces passionantes discussions avec de passionnants inconnus m'ont éveillé les sens.
Peut-être le sens de la vie se cache-t-il sous la serviette d'un resto au nom pélicullaire...
Qui aurait cru ?

I can decide what I give..

... but it's not up to me

What I get given

"Unthinkable surprises about to happen every day"

mardi, décembre 13, 2005

Tu saisis ?

jean louis baptiste a arrêté ses études à 20 ans en terminale il décide de tout plaquer décision intelligente il échouerait au bac pour la troisième année consécutive il cultive la fainéantise il butine à la paresse collective et séchait les cours avec ses potes dans sa piaule il habite tout seul depuis sa majorité 56 m² à proximité du marais c’est sa zone en plus d’être égoïste, il boit et fume depuis l’âge de 13 ans p’t’être qu’il s’tape un gros fixe mai nanet avale un p’tit truc qui te scotche les dents puis s’arrache sur sa trottinette

JLB a rendez-vous avec une pute tchatchée sur internet le village planétaire son tarif est excentrique mais monsieur a quelques briques sur son compte donc il peut s’la raconter avec ce visage qui à l’air *d'être refait*passons ce garçon est une kaïra avec ses darons aucun respect c’est une espèce néfaste il a ce style pommé pour essayer d’gommer son côté friqué mais son attitude n'est tout simplement pas naturelle

putain c’est la merde

pourquoi tu dis ça ?

chez moi c’est la misère

ah ouai ta trop raison

ici c’est la galèrere

prends du champagne man... t’façon c’week end on s’barre sur la côte...

pu de vacances écolos saint paul en vélo hollandais tu connais les magasins biol’huile d’olive aux herbes de Toscane une nouvelle pile du livre importé de Boston sur mesure les costumes dans des restaux chics en guest infeste avec la fille d’Bill Clintonun solarium déverse des pluies de paillettes d’orvirant de l’orange au mauve selon l’emplacement d’notre planète par rapport à ses astres moulures au plafond dans les chambres exposées plein sud très vastes la grande classe des stores écarte tout facteur destabilisant rien qu’pour son épanouissement personnel cocktail de la rue c’était générationnel : le fait d’être ponctuel, toujours fonctionnel est elle complétement chéper sous acide avale des barres bituric pour redescendre(dsl si ya d fautes)

elle traîne dans des squats d’artistes elle teint ses cheveux en rouge pour se donner l’impression qu’elle existe jamais un sou en poche pour se donner l’impression qu’elle résisteà la pression dans la société de consommation alors que sa fortune est placée sur un compte en banque helvétique elle écoute Louise Attack parce que sur scène ils ont trop la patate elle aimerait avoir des potes en banlieue mais la réalité la rattrape elle écoute aussi du rap conscient depuis trop longtemps parce que le système il est vraiment pas juste et ça ça la rend pas contente c’est pas de sa faute si ses parents sont avocats elle a pas eu de chance elle ne comprend pas elle aurait bien aimé avoir le choix en même temps quelques fois ça n’la dérange pas de conduire la laguna de papa pour se rendre à son cours de capuera son petit frère est mc depuis qu’il boit de la 86 il s’invente une vie et tout les lundis après le catéchisme

il rêve de téci

il rêve d’avoir des soucis

c’est tellement chic de n’pas avoir de fric

tu saisis ?

Je vais m'inscrire dans le mouvement....


Mais je ne sais pas comment écrire mon prénom avec mon corps.....

Et dire qu'avant on m'appelait le Dieu des podiums.... pffff

Catherine deneuve a dit...

"J'adore les bars d'hôtel. Il y a du passé, et du passage."


Vive Catherine Deneuve

Demie clocharde


Des asticots dans l'héroïne
Ca me dégoute pour de bon
Dorénavant je bois du gin
Avec des sorbets aux marrons
Quand le printemps balaie la ville
Je vais rôder le long des quais
Avec le collier d'or qu'Emile
m'a acheté pour mon birthday

Je chatouille les fleurs du parc
En leur disant des mots d'amour
Et sur le cheval de jeanne d'arc
Je monte faire un petit tour

Demie clocharde
J'erre et musarde
Mi suie mi neige
Dans les manèges de la city
qui me sourit

Les cerisiers de notre dame
Préparent leur dôme éclatant
Pour que je joue la joie dans l'âme
Communiante voilée de blanc
La chevrolet de la voisine
Est bien agréable le soir
Quand les lumières s'agglutinent
Petits moutons à l'abreuvoir
Je glisse dans les rues fardées
Mon clair flacon entre les doigts
En écoutant Bjork et Fauré
A l'auto-radio qui rougeoit

Demie clocharde
J'erre et musarde
Mi suie mi neige
Dans les manèges de la city
qui me sourit

J'atterris Plazza Athénée
De temps en temps la nuit trés tard
Pour plonger ma peau de bébé
Dans un bassin de marbre noir

Je m'envole dans la journée
En laissant la note à Emile
Dans la limousine volée
Elle est à moi, A moi la ville

jeudi, décembre 08, 2005

Pink is better....

Noël

J'aime Noël.

Ces guirlandes qui dégoulinent de partout, ces lumières qui me rappellent qu'il reste de l'espoir, ces repas où toute la famille se réunit.

All is full of love.

mercredi, décembre 07, 2005

Fabulous


Comme dirait l'autre, j'ai l'impression que la seule chose que mes amis ont en commun c'est moi.

Et encore, pas toujours le même moi.

Heureusement, il se fait que la fête, là, nous a réunis. Et ce que nous partagions en commun ressemblait plus à du champagne qu'une vague idée de l'existence.


------------

Parfois j'ai l'impression d'être tombé dans une vie pareille à Absolutely Fabulous, Sex and the City et Queer as a Folk à la fois.

Parfois j'ai l'impression de ne plus avoir d'impression.

Parfois je me dis que seules les photos me permettront de me souvenir de la vie que je menais.

Parfois je me dis que c'est bien souvent.

Parfois je me dis que je voudrais me laisser tomber.

Je n'ai plus mal.

Toute idée du bonheur m'est insupportable.

"Je n'ai jamais été aussi heureux que lorsque j'étais malheureux"