vendredi, septembre 30, 2005

Et vive le chameau







Qui dois-je croire ?
L'étiquette ou le sourire de la crémière ?

Ailleurs c'est mieux

C'est l'heure du bilan. Demain est mon dernier jour dans mon cabinet.
Gentils, mes collègues sont venus m'offrir un chèque cadeau FNAC. Je saurai en faire bon usage (Bjork j'arriiiive)
Je me sens comme Ally Mc Beal partant de son bureau, jetant un regard nostalgique à droite et à gauche sur son bureau (sa vie), avec une plante verte et une latte qui dépassent de son carton.... Manque plus que Barry White dans l'ascenseur et je vole en clinique spécialisée.
Je quitte ma super "famille" de la super top grosbouate pour aller rejoindre mes nouveaux parents adoptifs de ptitbouate. Je n'ai pas peur. Ailleurs c'est mieux. Tout le monde sait ça.
Surtout ne pas pleurer demain.
Ou si, mais alors devant tout le monde.
Ne pas oublier d'aller acheter une tarte au riz pour mon départ. Quand on se marie on jette le riz, et quand on démissionne on en fait une tarte. C'est bien connu. Tous les grands événements de la vie sont marqués par le riz.
Le temps de faire le bilan sur deux ans de dévotion aux télécom.Résultat ? Je me dis que frâce à mon job, je peux m'engueuler toutes les semaines avec ma mère au téléphone. Proximus nous rapproche tous.
"Nous te souhaitons grande réussite dans tes nouveaux projets professionnels et autres.
-Merci. Ca sera pas difficile de faire mieux qu'ici. "

jeudi, septembre 29, 2005

Et mes chaussettes rouge et jaune à petits pois

Comme tout bon PD, je mets 3 jours à faire ma valise.

Pour qu'il me manque l'essentiel de toute façon: la photo de Britney.

J-2 avant de me noyer dans les souks et le couscous.

Au pays de Candy

Au royaume des gays, tout le monde est beau, tout le monde est gentil.

Et cet humour tellement fin !

Ce sens de l'esthétisme ! C'est sidérant.

Cette concentration de perfection doit cacher quelque chose...

Ah oui je me souviens : ils sont forniqueurs, manipulateurs et hypocrites.

Encore heureux qu'ils ne peuvent pas se reproduire....

Plouf

Quand Narcisse est tombé dans l'eau, il était toujours aussi beau après ?

Enfin, remarquez, on s'en fout un peu: il s'est noyé.

mercredi, septembre 28, 2005

Give me all your love

Très chouette soirée chez Thomas et Phlippe après une séance chez Mme. L.
Je me souviens de cette entrée du blog de Thomas décrivant notre rencontre. Je voudrais en faire de même. Mais pas aujourd'hui. Les mots ne viennent pas comme je le voudrais. Comme quoi il est plus facile de raconter une histoire de fesses qu'une autre relation.
Les sentiments d'amour et de bien-être que j'ai pu ressentir il y a deux ans me sont soudain revenus au milieu du repas.
Quatre yeux brillants de plaisir (de manger, de se revoir, de parler?) qui rappellent que la vie de couple peut être belle.
Etre à deux et partager autant, c'est déroutant. Ca me fascine aussi.
La faculté de subversion est peut-être la qualité que je préfère chez Thomas. Cette capacité à prendre de la distance me fascine. Et permet un regard léger et plein d'humour sur tout événement. C'est peut-être ce qui rend nos conversations si atypiques et aussi intéressantes pour moi.
Hâte de l'avoir encore en face de moi.
"Vais-je me perdre dans le désert ?
Bien sûr que non, lui répondit l'éléphant"

Perdu sur l'Internet ?

Pas de panique, on va vous aider

* <----- vous êtes ici

Cocoon


Who would have known : that a boy like him would have entered me lightly restoring my blisses
Who would have known : that a boy like himafter sharing my core would stay going nowhere
Who would have known : a beauty this immense
Who would have known : a saintly trance
Who would have known : miraculous breath
to inhale a beard loaded with courage

mardi, septembre 27, 2005

Entrez dans la danse

La vie est une grande chaise musicale.
En attendant de trouver le fauteuil dans le quel on sera bien assis, on joue. On essaie quand même de trouver une place, même le cul entre deux chaises. C'est inconfortable, mais au moins on est assis.
Et puis quand on a trop mal, on se relève et on va danser dans la farandolle.
On danse quand la musique commence. On se lève, on se mélange.
On fait connaissance, on tourne en rond. On tourbillonne.
Soudain la musique s'arrête. Tout le monde trouve une chaise.
Sauf un.
C'est la vie. Et c'est pas grave. Et tant qu'on a pas trouvé de fauteuil, on rejoue. Et quand on tombe, on se relève. On est sport et on sourit.
Et si on aime pas la chaise musicale, on joue aux petits chevaux. Ils sont sympas, beaux, en plastique (tous du même moule) et peu farouches. Et ils se sautent les uns sur les autres jusqu'à ce qu'il n'en reste qu'un. Tiens, ca me fait penser à quelque chose.
Chaque fois qu'on se laisse
un jour on se revient
Chaque fois qu'on oublie
un jour on se souvient
Chaque fois qu'on se lâche
un jour on se retient
Comme quoi on ferait mieux de prendre
La vie comme elle vient
Ça fait mal et ça fait rien.

lundi, septembre 26, 2005

King size

Dialogue rapporté entre deux PD:

-J'ai couché avec.
-Noooooooooon.
-Si si je te jure...
-Y a un truc qui m'a rebuté...
-A oui quoi ?
-C'est pas une "king size"....
-Arrête t'es dégueu de dire ça...
-Mais quoi ? c'est la vérité !


No comment. Enfin si: j'en compte 6. Jamais un post n'aura eu autant de succès.

Cherchez le garçon

Il était beau.
Il était chaud.
Il dansait comme un dieu.
Ses mouvements sont un appel au sexe.
Son sourire un appel à la désirade.

Ses lèvres ont aimanté les miennes.
Elles qui ne cherchaient plus rien, elles ont trouvé un océan de volupté.
Derrière cette froideur se cache un volcan.
Attention, petit, je suis de la lave en fusion....


His wicked sense of humour
suggests exciting sex!
His fingers
they focus on her touches
he's venus as a boy
He believes in a beauty
He's venus as a boy

To share

Je dois reprendre les paroles de NetRomain.
Ne pas le faire serait un crime.
Je crois que ce qui est le plus angoissant, quand on est seul, ce n'est pas qu'un malheur s'abatte, c'est plutôt qu'un bonheur extrême nous tombe dessus. Nous ne sommes pas faits pour absorber seuls des joies immenses, et nos triomphes nous détruisent quand il n'y a personne avec qui les partager.

dimanche, septembre 25, 2005

Bombe H

Une semaine de maladie.
Avant-dernière semaine avant de partir pour les montagnes de l'Atlas.
Une semaine pour dire au revoir.
Ou adieu.
Faire le point.
Faire le tri.
Faire le vide.

Un nouveau Romain est en train d'apparaître.

D'expérience, je sais que les mois de septembre à novembre sont habituellement fastes pour moi.

Je suis confiant.

Mais avant, il s'agit d'éliminer les parasites sur le chemin.

Une nouvelle route. Sans mauvaise herbe. Et une nouvelle auberge au bout.

"Excuse me but
I just have to explode
Explode this body off me
I'll wake-up tomorrow
brand new
A little bit tired
but brand new"

vendredi, septembre 16, 2005

Millions

Lundi soir. Ciné avec S.

Sympathique décompression après la séance chez Mme L. , un peu remuante. J'en suis ressorti avec un mal au ventre palpable.

Le dernier Danny Boyle était épatant. Deux gamins (dont l'un connaît par coeur tous les Saints canonisés depuis Jésus) découvrent une valise pleine de Livres Sterling à quelques jours du passage à l'euro...

La seule préoccupation du jeune frère sera de le redistribuer aux pauvres... Ce n'est pas si facile pour un gosse qui se demande qui est pauvre aujourd'hui ? Question touchante sur ses lèvres tout au long du film: "are you a poor ? "

Nous profitons des pages de pute pour nous raconter nos vies. Coupés par les "shhhht" des gens aux alentours qui voudraient regarder la pub pour Coca sans être dérangé pleeeeaaaase.
Frustration.
La vie, c'est comme au cinéma. Y a toujours un moment où on te dit "coupez".

jeudi, septembre 15, 2005

Le temps de l'innocence

Il fut un temps où tout était léger. Où l'odeur de la liberté était palpable dans l'air.
Il y a trois ans. Tanja et moi.
Jeunes stagiaires en devenir, la vie était devant nous. Une époque où chaque jour était différent. Où la connivence était visible. Non nous ne couchions pas ensemble Madame: une petite gousse ne sort pas avec une pédale.
Cette époque, c'était celle des jeux de couloir, des dicussions de midi, des pauses cigarettes, des sorties enflammées... Digérant notre nouveau monde, nous étions les rebelles des lieux. Les coudes étaient serrés, les yeux étaient remplis d'espoirs en forme de larmes...
Pour cette période aussi dense en souvenirs, je ne sais pas qui remercier. Peut-être avant tout Tanja, celle sans qui l'évocation de ces souvenirs n'aurait pas la même résonnance....
Tanja, témoin d'un temps sans laquelle j'oublierais peut-être moi-même que j'ai vécu à cette époque.
Le commencement du reste de ma vie.
Why am I always on a plane or a fast train
Oh what a world my parents gave me
Always
Travelin' but not in love

mercredi, septembre 14, 2005

Puisque vous avez été encore plus nombreux à demander du cul... (bande de pervers)

Je me suis encore envoyé en l'air dimanche....

Et je n'ai pas encore atterri....

"I'm taking an aeroplane, accross the earth to follow my heart..."

Des jours où...

Il y a des jours où tout va bien. Où j'ai beau chercher, mais sans trouver le moindre problème pour m'occuper l'esprit, ne serait-ce que pour la durée du trajet en tram vers le boulot.
Il est des instants où le moment présent est vécu intensément. Où le passé ne me tire pas en arrière, et le futur ne m'effraie pas.
Pourtant, j'ai mal au ventre.

samedi, septembre 10, 2005

Ouvrons nos shakras


Toi aussi, comme Astro, ouvre tes shkaras par la méditation. Et tes cheveux tiendront peut-être sans gel.
Il est trop cool Astro. Mille fois mieux qu'Achille et son talon.

Troy

Et Achille s'élance contre cette masse de muscles. Le coutourne. Et l'abat d'un coup d'épée.
Wouah, Brad est beau, Brad est grand, Brad est fort....
LA plus grande bataille qu'on ait mené sur terre, ce n'est pas la sienne? Qu'est-ce qu'il y connaît Brad Pit aux méandres et aux pièges de mon coeur ? Qui sait abattre les idées noires d'un coup de sabre comme ma psy ?
Achille préfère mourir en héro que de rester auprès des siens. Achille est un héro. Achille est invincible. Vive Achille.
Pourtant, rien ne l'a rendu aussi humain que lorsque la flèche de Paris l'a touché au talon. Achille est devenu beau. Achille a souffert. Achille était vulnérable.
La société actuelle voudrait-elle faire de nous des Achille ? Le culte à la performance, au top, à donner le maximum de ce que l'on a.... ne peut-on pas résumer tout cela à l'histoire d'Achille. On le croyait surhumain (il l'était). Mais Achille est mort. Comme tout le monde.
Le culte de la perfection se fera toujours rattrapper par notre condition: celles d'êtres vulnérables, non infaillibles, et mortels.
Essayer d'être parfait, c'est découvrir jour après jour qu'on ne le sera jamais. C'est essayer de nier sa propre condition. Moi je trouve Achille laid.
I am strong in his hands
I am beyond me
on my own i'm human
and I do faults

jeudi, septembre 08, 2005

Privacy and company

Aujourd'hui, un gars que j'ai rencontré dernièrement m'a demandé l'adresse de mon blog.
Poliment, j'ai demandé que l'on fasse un peu plus connaissance avant de lui donner l'occasion de me connaître sur le net. J'ai peur qu'en lisant ce blog, les gens oublient que la vraie vie se vit ailleurs. Que le vrai Romain se découvre en live. En me rencontrant.
En plus, imagine qu'il y découvre des infos sur des gens qu'il connaîtrait, et qu'il n'était pas sensé savoir ?
C'est aussi ce que j'ai répondu à Frédéric l'autre jour, à qui j'ai finalement cédé en lui donnant mon adresse de blog. Je constate que l'enthousiasme du départ semble être retombé, car en plus de ne plus avoir de nouvelles de lui, je n'ai vu aucun commentaire de sa part.
Les gens voudraient-ils dont tous la clé de mon intimité, et ne pas y rentrer une fois le cadenas ouvert ?

Trop chaud

Je reviens du Pattesteen et Fontainas (pour changer...) ...ces mecs étaient trop chauds. Trop beaux.

J'aime le petit Robert (et oui..) , le charmant Benoît, le grand Laurent,....

Tous. Il me les faut tous.


Maman, au secours.

Flash back II

Celui par lequel tout a commencé à répondu à mon message.
Il a lu mon post le concernant. Il se dit touché.
Après ces années -pendant lesquelles notre relation s'est forcément désaffectisée- je crois que ce post était destiné à raviver les souvenirs dans nos chairs. A se sentir vivants à nouveau. A rouvrir la (ma) blessure ?
Pourquoi en aurais-je besoin aujourd'hui ? Ma capacité d'autodestruction ne s'est certes pas tarie. Une vie trop lisse doit certainement m'ennuyer. Alors je l'abîme un peu, histoire de devoir l'améliorer. Comportement peu productif.
Parler de sa blessure à des gens qui n'ont pas connu la même guerre que la vôtre, c'est comme discuter du bonheur avec quelqu'un qui n'a jamais été malheureux.
"Tout sert à quelque chose, mais rien ne sert à tout"

Mercredi

RDV avec Tanja pour notre traditionnel "Plattesteen" en terrasse. Comme au bon vieux temps.
Tanja est relax. Je ne l'ai jamais connue comme cela. Elle dégage une coolitude jamais égalée. La soirée s'annonce belle.
Nous discutons de mes petites frustrations de tapette. De son histoire avec Veerle, avec qui elle semble de mieux en mieux. Elle rayonne. Arrive Alice, qui vient soudainement pimenter la conversation: fuck-buddy, riz lesbien, boîtes à outils ... Alice parle plus PD qu'un PD... Alice, la non gay parmi les gays... ma reine des terrasses homos... une future figure de proue du milieu ?
La serveuse est loin d'être futée.. Elle a dû rater son PHD en brasserie bruxelloise c'est pas possible... "Une bière et un vin blanc" répète-elle 4 fois... Quelque chose me dit pourtant qu'on doit lui passer une commande identique plusieurs fois dans la journée.... c'est ce qui fait le charme deu Plat: on est pas trop bien servis, mais on y revient quand même....
La soirée se finit sur une belle ballade pour retourner à la voiture, bras dessus/bras dessous. Ali nous croise en rue, interloqué de me voir au bras d'une fille....
"Ali, open your mind. We'r all queer you know"

Mardi

Superbe soirée: invité par Hanan, dans le magnifique appartement Rue Antoine Dansaert que Hélène lui a demandé de garder pendant son voyage de noces.
Aveu: cet endroit m'a encore fait complexer.... serai-je un jour propriétaire ? Et au surplus , d'un si bel appartement ? Cette soirée a bien failli me renvoyer à mes angoisses stupides du mois dernier.
En tout cas, tout était parfait: le fond sonore jazz, délicieusement choisi par Hanan, l'ambiance lumineuse, propice à la discussion et à la relaxation, de bons plats bien préparés et un bon vin, le tout en très bonne compagnie. Car il faut dire que Hanan entre depuis quelque temps dans ce cercle de personnes que j'ai un plaisir grandissant à fréquenter. Conversations profondes et légères, drôles et plus sérieuses, franches et sans silence dérangeant. On parle plans cul, boulot, appart, drague, bouffe, ..... quand on y pense l'homme jongle très bien avec plusieurs aspects de son existence en une soirée... preuve pourmoi que nous sommes des êtres conceptuels....
Hanan est assez entourée de copains gays. Plus à l'aise sans jeu de séduction, elle passe de bons moments avec les gens de l'autre équipe. Peut-être trop selon elle. Mais ne vaut-il mieux pas fréquenter 15 PD sympas qu'un gros connard hétéro ? J'vous le demande 'mdame.
Je la quitte vers minuit, heureux de ce moment. Le dernier métro m'attend.
Il fait chaud. Il fait nuit. La ville est à moi.

Lundi

Etant horriblement malade ce lundi, j'ai appelé le cabinet pour dire qu'ils devraient traiter tous ces dossiers si complexes et importants sans mon soutien... Evidemment, je me sens coupable puisque je sais pertinemment que je suis indispensable dans cette équipe.
Je déconne.
Etant toujours aussi malade en fin d'après-midi, (mon cul oui..) je vais rejoindre Alice, Mike et Xavier au Fontainas, où nous buvons à coeur joie sirop d'orgeat, de noisette, de violette.... (enfin tout ce qui termine en ette comme tapette....)
Arrivent Aurélie, Eva. Et Markus, avec lequel je vais m'inscrire comme "sexy bar tender" pour la soirée BGS de samedi prochain... Markus n'a pas l'air en forme. L'ex objet de mon affection me semble terne, et pas trop bien en ce moment. Penser à lui consacrer du temps, pour sonder ce qui cloche. C'est important.
Après une bouffe au Plattesteen -grand classique des affamés de salade en terrasse dans le gay land bruxellois- et rejoints par Olivier, Sophie et Lionel, nous allons nous achever au Fontainas pour une soirée riche en rebondissements... ("riche en rebondissements" non mais tu t'entends Romain ? bordel... j'aurai pas le Goncourt cette année...) En effet, le beau Xavier semble avoir emballé le beau Mike et vice-versa. Tiens j'ai eu le coeur qui pince... Romain please behave...
Cette merveilleuse soirée fut donc le sommum de ce week end,
résumé brièvement comme suit:
vendredi: souper chez Alice et Benoît puis RDV avec mon Mister D.
samedi: rangement, RDV avec Maya, puis verre avec Nathalie, puis RDV avec MArc (qui ne viendra pas), puis prépa prenext, prenext, next (vous oberverez que chronologiquement tout se succède tout va donc bien...)
dimanche: après-midi chez Cindy, Sungays et You
"Ma vie est trop dure. Ramollissons-la"
"Romain, ce post est un tissu d'âneries et une bête description de tes week-ends. Où sont tes sentiments et impressions?
-M'en fous."

mercredi, septembre 07, 2005

Vend appart pas cher

Superbe appartement de +- 55 m² à rénover (entièrement) dans une petite maison pleine de charme de Saint-Gilles.
prix 420 000 euros
Charges : 160 euros.
A saisir !
"Non mais dis tu me prends pour un toche ?"

Après-midi paresseux....

Ce dimanche, j'ai passé l'après-midi avec Cindy et Charlem dans leur jardin à la campagne...

Préparant notre itinéraire pour les vallées de l'Atlas couchés par terre, nous avons capturé les derniers rayons de soleil.

Notre voyage sera beau.

Une fois à Marrakech , nous franchirons l'Atlas pour rejoindre le désert à Merzouga... nuits d'étoiles dans les tentes berbères...

Ensuite, retour dans les montagnes pour la vallée du Draa et les Gorges du Dadès... et la vallée des roses...

Repos à Marrakech dans le spa de mon cousin.... marchandage, se perdre dans les rues du souk et les arrières-boutiques des Marakchi.... se laisser entraîner par les tam-tam de la place Djam el Fna.... moments de bonheur en perspective....

Je suis impatient de retrouver le Maroc. Ce pays me fascine.

Et pour fêter tout ça, petit BBQ dans le jardin... Doux moments de retrouvaille, pour deux semaines qui vont marquer nos mémoires....

Gay legal

Bonne nouvelle, je viens d'apprendre de source sûre (une brillante avocate lesbienne) qu'un des associés de mon futur cabinet est gay. Cela dit, mes antennes avaient déjà vibré à son contact. Rien de surprenant donc ;-)

Génial, je vais enfin travailler dans un environnement professionnel gay-friendly.

Ces nouvelles futiles m'apportent de petites joies indescriptibles ...

Je pense que d'emblée, une demande de sponsor pour le "swim for life" ne devrait pas être un problème...

Maintenant, rassurez-vous, je ne suis pas dupe: un associé peut être PD et en même temps un enculé !

"C'est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup"

dimanche, septembre 04, 2005

Trash story


Lendemain de fête.
Nouvelle Next.
Trop chaud.
Peu d'ambiance.

La Next est morte, vive la Next.

"J'en mange ma serviette"

There's no-one here.. and people everywhere

samedi, septembre 03, 2005

Flash back

Cela va faire deux ans et demi que ma première grande histoire d'amour a pris fin.
Six mois de passion dévorante au cours de laquelle mon sommeil, mon souffle, mes paroles étaient presque réduites au néant. Six mois de cachoteries, de déchirure brûlantes, de battements de coeur à du 100 à l'heure, de rencontres nocturnes secrètes.
L'histoire de cette rencontre, je ne peux la raconter ici.
Ce garçon, je ne peux même pas le nommer.
Je suis frustré. Ce blog ne sera accompli que le jour où je pourrai écrire librement sur cette histoire, sans qu'il ne se sente menacé.
Par respect pour lui, j'accepte toutefois d'amputer ce blog du récit de ce qui reste ma plus belle rencontre depuis mon arrivée à Bruxelles. Les mots sont forts.
Toi qui me lit peut-être, sache que je n'oublie pas. Il fallait peut-être écrire ces lignes pour passer à autre chose.
Car le premier jour du reste de ma vie, c'était le jour où je t'ai recontré.
C'est à cette époque que tout a commencé.
"Since we broke up
I'm using lipstick again
I'll suck my tongue
in remembrance of you"

Puisque vous avez été nombreux à demander du sexe...

....hier, je me suis envoyé en l'air avec D.

Satisfaits ?

J'ai envie...

d'un superbe appartement design
d'amis "ab fab"
d'un beau mec cultivé à côté duquel prendre mon café le matin
de pectoraux et tablettes de chocolat
d'un max de thunes
d'un boulot génial et captivant où tout le monde dirait :"Salut Romain tu vas bien ?" en me frappant dans le dos
d'une voiture qui se lave toute seule et où il ne faudra pas faire le plein
de ne pas vieillir
de partir au soleil 5 fois par an
d'un Riad à 'kech
d'avoir un max de temps pour aller au fitness, à l'impro et lire les derniers bouquins de socio
de parents cool et sympa qui fument des pétards devant la star ac
d'un écran plat (évidemment)
de meubles design où je ne m'assierais jamais
d'une femme de ménach portugaise
de chemises Hugos Boss
d'une garde-robe Boss
de ne plus jamais être malade


Romain, fils de pub

vendredi, septembre 02, 2005

Imagine...

Un endroit où le silence te fait oublier que sais parler.

Où la parole est superflue.

Où le souffle du vent est déjà trop bruyant.

Où les images te forcent à te taire.

Où les gorges t'empêchent d'ouvrir la bouche.

Où la vallée te force à oublier.

Où la chaleur te force à t'économiser.

Dans un mois, nous serons là. Cindy et moi.



Une année sans amour

Piscine de la VUB. Hier.
Les corps s'exhibent, le yeux obervent, les attitudes sont soignées.
Les salutations sont adressées au torse. Les conversations se font de sexe à sexe.
Ce grand lieu de drague désinhibé ressemble à un bar à backroom.
Oui mais voilà: ici, l'eau est prétexte à la nudité, les longueurs entrecoupent les silences, et les lunettes cachent les regards insistants.
Et surtout: le tout se passe en présence de non-gays, perplexes devant un spectacle qu'ils n'ont peut-être pas toujours saisi d'ailleurs.
Après vingt minutes, il est clair que je ne sais plus si nous sommes venus ici pour nager.
Je vais vers la douche. Je me sens sale.
----------------------
Je poursuis la soirée au centre. Projection de "Un ano sin amor" à Genre d'à côté. L'histoire d'un gay argentin séropositif qui découvre les joies d'êre dominé. Sans intérêt pour moi. Le seul intérêt que j'ai porté à ce film reste la photographie, réussie notamment dans les scènes sombres de débauche masochiste.
Je rencontre Jean -Pol. Content de l'avoir revu.
Après avoir quitté les autres, je reviens seul chez moi. D. ne m'a pas appelé.
Je crois que je ne m'en fous pas.
"It's not up to you. Well, it never really was".

jeudi, septembre 01, 2005

Bilan

Le moment est venu de faire un petit bilan de ce blog.
1. Appuyer sur "publish" reste un moment indescriptible. Le frisson procuré par la dépossession des instantanés d'écriture provoque chez moi un émoi presque érotique.
2. Je suis frustré par la piètre qualité de certains billets: trop longs, trop pompeux, trop plaintifs, trop aguicheurs, pas assez travaillés, pas assez soignés, trop névrosés, trop léchés, pas assez clairs et peu limpides. A la relecture, les enchaînements d'idées qui me paraissaient évidents semblent complètement obscurs. Je m'impose toutefois de ne rien effacer, et de tout assumer.
3. Les réactions de mon entourages sont variées. Entre les incompréhension de Cindy, les sermons de Guillaume, les encouragements de Thomas et Mike, et les salutations d'inconnus, je ne suis pas mécontent finalement que ce blog ne reste pas un gros pavé ne provocant aucune réaction.
4. Je reste réticent à l'idée de donner mon adresse blog à certaines personnes. Cela signifie-til que je n'assume pas tout ce que je vis ou écris ? je constate que ces personnes sont souvent des gens dont je ne suis pas très proches. Besoin légitime que l'on me connaisse autrement que par écran interposé, avec tous les raccourcis qu'un blog peut donner sur ce que je suis.
5. Je m'autencensure. Je peux rien y faire. Bite couille nichon ? Non. Cette barrière invisible qui s'installe entre mes doigts et mon cerveau lorsque j'écris reste une énigme pour moi. Et peut-être celle qui le passionne le plus dans ce projet.
"-Tiens donnons-nous en à coeur joie: pipi caca prout.
-Tu oserais dire je t'aime sur un blog ?
-Ca va pas non ? C'est vulgaire ! "

Pshhhhht



Mercredi soir. Anniversaire d'Ingrid.

Resto. Fumée. Vin. Rires.

J'aime ces éléments réunis.
Soirée papotte. Nouvelles rencontres.
Flash sur Laure, française de retour à Cognac le lendemain.
Dommage, nous disons-nous. Nous nous serions bien entendus.
Chouette soirée, bien arrosée.
Romain tu atteins le seuil de fatigue et de débit bancaire
autorisé.
Ah oui ? Mais que fait la police ?