
Pour Halloween, je suis allé voir ce qui reste pour moi le meilleur concert de ces derniers temps (et il y en a eu...)
J'ai nommé, la folle interstellaire, la douce dingue du Nord, la rousse à la voix perçante: Roisin Murphy. (et non raté ce n'était pas Bjork pour une fois)
J'avais déjà eu l'immense plaisir de la découvrir elle son groupe Moloko à Werchter il y a dix ans... Je me souviens de cette présence hors du commun, cette voix puissante. Et de ses couilles.
Car Roisin a des couilles. A n'en pas douter. Je me suis déjà demandé ce qui expliquait que des chanteuses comme Bjork, Roisin, Tori Amos, ou encore Kellis dans un autre genre, attiraient sur elles un public gay assez important. Il est clair que le rapport à la force virile dégagée par ces femmes à grande personnalité et au talent indéniable n'est pas étranger à l'adhésion du public gay toujours en demande d'icônes au corps fabuleux et à la vie intérieure bien remplie...
Les costumes extravagants qu'elle nous proposait, les poses carréments fantasques qu'elle prenait étaient autant d'appels à la folie que de snapshots scéniques envoûtants (oula quelle belle phrase je viens de composer...)

Bref, moment magique que ce concert remplie de bruits bizarres, de funk brésilien, d'électro javanaise et de jazz irlandais....
ON en redemande...



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